Profil d’étudiant N°3 : Elodie, Etudiante en 6ème année de pharmacie

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Toute l’équipe de l’ADES vous souhaite une très joyeuse année 2016!
Pour bien démarrer l’année, nous allons continuer les présentations des étudiants du Master EMAM!
Aujourd’hui c’est Elodie qui se présente!

Qui es-tu ?

Je suis en 6ème année de pharmacie et très heureuse de l’être. La Pharmacie est un domaine aux multiples facettes. Pour savoir quelle direction finale prendre, j’ai multiplié les stages au cours de mon parcours universitaire: tester avant de choisir, telle est ma devise ! J’ai ainsi enchaîné les heures en officine, essayé la recherche au sein d’un laboratoire universitaire pendant mes congés d’été, passé 2 mois en 4ème année au ministère de la santé, comme stagiaire à la DGS dans le secteur des médicaments et des DMs, et observé l’espace d’une journée la Commission de la Transparence de l’HAS. Parmi toutes ces expériences, celles qui m’ont le plus séduites touchaient à l’économie de la santé. C’est pourquoi en 5ème année, après le stage hospitalo-universitaire de 6 mois, j’ai intégré un grand laboratoire pharmaceutique français durant l’été, qui m’a initié au Market-access dans un esprit d’équipe sympathique. J’ai alors choisi de m’inscrire à Dauphine.

Pourquoi le master de Dauphine ?

Mon penchant pour la pharmaco-économie s’étant affermi en 5ème année de pharmacie, j’ai opté pour le master spécialisé de Dauphine. Je sentais comme un manque dans ma formation de « pharmacien » et j’avais besoin de compléter mes compétences en économie. Ainsi il m’est apparu nécessaire d’effectuer une formation supplémentaire. Mais où ? La réponse méritait réflexion. Dauphine s’est imposée facilement car elle avait et a de nombreux avantages : la notoriété, indiscutable et bien reconnue, la qualité des enseignements et des enseignants et l’encadrement des étudiants, et enfin l’environnement très porteur : le réseau qu’elle offre et la diversité des profils qu’elle attire : directeurs de Market-Access, commerciaux, pharmaciens d’autres facultés, médecins, ingénieurs, juristes…
L’alternance, également un point fort de Dauphine, permet d’expérimenter la « vraie vie ». Se trouver chaque semaine en milieu professionnel est très instructif, apprend à s’organiser pour répondre à de multiples sollicitations et faire face aux échéances courtes. L’apprentissage c’est l’école de la réussite ! Autre petit avantage, et pas des moindres, de l’alternance : avoir un revenu et payer la formation.

Et maintenant ?

Après un trimestre, tout va bien. Notre promotion est très « soudée », chaleureuse et bonne vivante. J’ai appris à connaître de nombreuses personnes qui ont des parcours différents du mien. Les professeurs sont bienveillants, ouverts et très désireux de nous expliquer les notions clés.
Me sentant à ma place au sein des étudiants, je fais partie de l’ADES, l’association étudiante du master. Cette association organise, entre autres, 3 conférences de qualité, sur une thématique bien choisie qui nous permet de rencontrer des professionnels. Nous organisons aussi plusieurs voyages de promo, dont l’un dans l’une des plus grandes universités d’économie Anglaise. Enfin, nous avons un partenariat avec l’ISPOR : l’ISPOR Student Chapter qui nous permet des discussions à l’échelle mondiale dans le domaine de la pharmacoéconomie et la présentation de posters au congrès européen annuel.
J’effectue mon apprentissage dans la filiale française d’un grand laboratoire Suisse. En pratique, je constitue actuellement des dossiers de transparence pour l’obtention de la prise en charge (notamment du remboursement) des produits de l’entreprise. Je participe également aux réflexions sur les stratégies discutées au sein de l’entreprise.

Profil d’étudiant N°2 : Michaël reprend ses études après plus de 4 ans d’expérience en tant que chef de produit


Aujourd’hui, un autre membre de la promotion 2015/2016 du Master 2 EMAM se présente à vous. Il s’agit de Michaël.

12376086_1246262138722593_2399291444389529492_nMichaël, qui es-tu ?

Ancien chef de produit dans l’industrie pharmaceutique, j’ai toujours porté un fort intérêt à l’accès au marché et l’évaluation économique des stratégies de santé. Après avoir travaillé quatre ans et demi afin d’acquérir une première expérience en entreprise et de m’exercer concrètement à la gestion d’un produit de santé, j’ai décidé de poursuivre mon projet professionnel.

Pourquoi le master EMAM ?

Une formation spécialisée dans l’évaluation économique et l’accès au marché m’étant nécessaire pour concrétiser mon projet professionnel, je me suis renseigné afin de découvrir les formations disponibles. Le master de l’université de paris Dauphine m’est apparu comme la meilleure des options possibles au travers de mes échanges avec des professionnels spécialisés dans ce domaine.

Et maintenant ?

Reprendre les études n’est pas chose facile. Mais le niveau d’enseignement et les travaux effectués répondent parfaitement à mes attentes. De plus, le fait de pouvoir rester en entreprise tout au long du master me permet d’acquérir une réelle expérience dans le secteur vers lequel je souhaitais m’orienter tout en appliquant directement les enseignements délivrés. Enfin, l’association de Dauphine d’Economie de la santé apporte une dynamique supplémentaire très enrichissante.

Profil d’étudiant N°1 : Elodie, juriste de formation souhaitant se spécialiser en économie de la santé.

Le choix de votre Master II approche, vous n’êtes toujours pas sûr de ce que vous voulez faire et vous ne connaissez pas très bien le Market Access et l’Evaluation Médico Economique… Les étudiants du Master II EMAM de Dauphine ont donc décidé de se présenter à vous. Chaque semaine, le profil d’un étudiant du Master sera publié! Cela vous permettra de vous rendre compte de la diversité des profils, des motivations qui les ont conduit à ce master et ce qu’ils en pensent aujourd’hui! Nous espérons que cela vous aidera dans vos choix d’orientation!

Cette semaine nous commençons avec la présentation d’Élodie !

ElodieMon profil ?

De formation juridique, j’ai toujours été très intéressée par le secteur de la santé. Ainsi, après une licence et un Master 1 en droit privé, je me suis spécialisée en droit de la santé et ai obtenu un Master 2 en Droit des industries des produits de santé à l’Université Paris Descartes l’année dernière.

Après plusieurs stages en tant que juriste en cabinet d’avocat, je me suis tournée vers le monde de l’industrie pharmaceutique. J’ai ainsi pu travailler pendant un an chez Sanofi, ce qui fut une expérience très enrichissante qui conforta mon choix de carrière dans ce milieu professionnel. Par ailleurs, je ne souhaitais pas me limiter à mes études de droit, voilà pourquoi j’ai décidé de reprendre une formation afin d’acquérir de nouvelles connaissances et compétences dans un domaine qui me tient à cœur.

Pourquoi le M2 EMAM ?

Le secteur de la santé et notamment celui des médicaments et industries de santé est régulé tant au niveau juridique qu’au niveau économique. Il me semblait donc important de m’intéresser au domaine économique afin de mieux appréhender l’environnement contraignant de ce secteur.

Après avoir hésité entre reprendre une formation universitaire ou intégrer une école de commerce, j’ai finalement décidé d’orienter mon choix vers le master 2 EMAM dirigé par M. Pierre Lévy. La réputation de cette formation, ses matières diversifiées, ainsi que les retours positifs d’anciens étudiants sont autant d’éléments ayant confortés mon choix. Par ailleurs, la possibilité de réaliser ce master en alternance est un véritable avantage en termes d’expérience professionnelle.

A ce jour je ne regrette absolument pas mon choix. Le master est très complet, avec des enseignements théoriques permettant de mieux appréhender « l’économie de la santé » au sens large, ainsi que des enseignements pratiques orientés vers l’évaluation médico-économique des produits de santé.

Et maintenant ?

J’apprécie la grande diversité des matières ainsi que de pouvoir échanger et partager avec des étudiants de profils très différents. L’ouverture professionnelle permise par l’alternance est également un point très positif.

En contrat d’apprentissage chez Bristol-Myers Squibb au sein du pôle Développement Market Access et Partenariats, mes missions sont très diversifiées : construction de partenariats et mise en œuvre de projets en collaboration avec les régions (ARS, établissements de santé), analyse de l’impact de l’environnement macro-économique et législatif, réflexion sur la stratégie d’action en région … Ces nombreuses missions me permettent de mettre en œuvre mes connaissances tant juridiques que désormais économiques, et j’ai le sentiment que cette double-compétence est une réelle plus-value recherchée dans le monde de l’entreprise.

L’appréhension de reprendre une formation totalement différente de mon cursus initial est désormais largement dissipée, je recommande donc le M2 EMAM pour tous ceux à la recherche d’une spécialisation en économie de la santé, market access ou médico-écononomie, que vous soyez déjà économistes, pharmaciens ou encore juristes !

 

Candidatures 2015-2016 ouvertes!

Les candidatures pour la rentrée 2015-2016 sont ouvertes depuis le 12 janvier 2015 pour les apprentis et la formation continue. Attention, la clôture des candidatures se fera le 10 mars 2015. La réponse de Pierre Lévy et Claude Le Pen aura lieu au plus tard le 20 avril, avec une réponse souhaitée des étudiants avant le 5 mai 2015.

Concernant la formation initiale, l’ouverture des candidatures est le 16 mars 2015, jusqu’au 27 mai 2015. Pierre Lévy et Claude Le Pen donneront leur réponse au plus tard le 29 juin, pour une réponse des étudiants souhaitée avant le 6 juillet 2015.

Suivez le lien pour déposer votre dossier: https://candidatures.dauphine.fr/candidatures/stylesheets/welcome.faces

Pour plus d’informations, voici la plaquette explicative du Master 2 EMAM!

Plaquette M2 EMAM 2015

Dernière chance pour apparaître sur l’annuaire des anciens du Master 210 !

L’ADES distribuera avant la fin de l’année, le premier annuaire des anciens du Master / DESS d’Economie et Gestion de la Santé de Dauphine.  Si vous n’avez pas encore rempli le questionnaire ci-dessous pour donner vos informations, vous avez encore une semaine pour le remplir :

https://docs.google.com/forms/d/16VCIERedKccCN63lKUr90m9l4loQN9OGHeOvDdfIP38/viewform?usp=send_form 

Cela ne vous prendra que quelques minutes et nous permettra de compléter l’annuaire et d’enrichir le réseau des anciens.

Un grand merci,

L’ADES

Interview de Pierre Lévy, directeur du master EMAM

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–          Comment et pourquoi le master “Economie et Gestion de la Santé” va-t-il évoluer à partir de la rentrée 2014?

Il y a deux facteurs d’explication à cette évolution. D’un côté, nous voulons nous inscrire dans la  tendance de fond qui conduit à accroître la professionnalisation des études. Que ce soit du côté des employeurs ou des étudiants, on note de façon évidente une demande de parcours de formation avec des débouchés professionnels plus clairs qu’auparavant. Dans notre domaine, cette tendance est accentuée par le nouveau décret n°2012-1116 du 2 Octobre 2012 relatif aux missions médico-économiques de la HAS. Il nous a donc semblé important de re-centrer le parcours autour du market access au détriment de la gestion hospitalière par exemple, et d’afficher clairement les métiers sur lesquels peut déboucher la formation.

D’un autre côté, une réforme nationale de la déclinaison des masters nous amène effectivement à faire évoluer l’intitulé de la formation. On a gardé la notion de familles de masters portant sur des sujets proches. Ces masters sont regroupés sous une mention commune. Avant la réforme, chaque université était libre de choisir les intitulés de mentions, et notre master s’inscrivait dans la mention « Economie de la santé et des politiques sociales » dont il constituait une spécialité avec l’intitulé « Economie et gestion de la santé ».

Dorénavant, les intitulés de mention sont déterminés par le ministère de l’enseignement supérieur, qui est devenu pour nous «  Economie et gestion de la santé », ce qui nous oblige à prendre un autre intitulé pour notre formation qui en est une des déclinaisons. Par ailleurs on ne parle plus de spécialités de master pour caractériser ces déclinaisons mais de parcours. Il s’agit donc à partir de la rentrée 2014 du parcours « évaluation médico-économique et accès au marché » (EMAM).

–          Quelles sont les nouveautés du parcours EMAM ?

Le but de ce parcours est de proposer une formation spécifique permettant aux diplômés d’accéder aux nombreux emplois relatifs au market access.

La première nouveauté, c’est l’ouverture du master à la formation continue, suite à la demande de la part des professionnels. Il y aura donc 3 statuts d’étudiants : formation initiale, apprentissage et formation continue (répartis de la manière suivante: 15-20 apprentis, une dizaine d’étudiants en formation initiale qui ne peuvent pas (les internes) ou ne veulent pas être apprentis, une dizaine de  professionnels en formation continue)

La deuxième nouveauté, c’est la rénovation du contenu pédagogique. Certains enseignements comme « Gestion hospitalière » ou « Introduction à la gestion » seront remplacés par d’autres cours : « Market access and life-cycle management » et « Système de santé et régulation de l’accès au marché ».

D’autres cours sont amenés à évoluer : le cours de « Recherche documentaire et analyse de la littérature » sera plus centré sur le market access, la lecture critique d’articles médico-économiques ; le cours « Systèmes d’information en santé » est modifié de sorte à inclure une partie important sur les bases de données utiles (SNIIRAM, EGB, PMSI) et devient « Système d’information et bases de données en santé ».

–          Quels sont les débouchés visés par chacun des deux parcours « Evaluation médico-éco » et « Expertise économique »?

Il est vrai que ces 2 parcours font appel à des sensibilités, des compétences et des métiers assez différents.

En étant un peu caricatural, je dirai que :

-Le parcours « Evaluation médico-économique et accès au marché » vise plus un profil de pharmaciens pour des postes de Market Access dans des laboratoires, des agences ou des entreprises de conseil. Mais il vise aussi un profil d’économistes-statisticiens capables de développer des modèles et de maîtriser des méthodes statistiques de plus en plus sophistiquées.

-Le parcours « Expertise économique des questions de santé » (Master Recherche) est davantage orienté vers des postes d’économistes qui peuvent être chargés d’études dans différents types d’institutions (ministère de la santé, assurance maladie, ARS, cabinets de conseil) ou qui se destinent à des carrières académiques dans l’enseignement supérieur et la recherche (IRDES, DRESS..) qui supposent une poursuite en thèse.

Bien sûr, les parcours ne sont pas cloisonnés et il est possible de prendre des options à l’extérieur de son parcours pour faire un master « à la carte ». De même, il est tout à fait possible de poursuivre en thèse à l’issue du parcours EMAM.

–          Quel profil d’étudiants recherchez-vous ?

Chaque année, nous nous attachons à promouvoir la diversité des profils des étudiants recrutés. Certains d’entre eux ont une formation en sciences sociales et humaines (économie, gestion,…). D’autres sont issus du milieu de la santé (internes de médecine en santé publique, étudiants en pharmacie filière industrie et plus récemment internes de pharmacie) ; d’autres sont issus de filières sélectives (école de commerce, ENS, IEP). Des profils plus atypiques comme celui d’ingénieur biomédical sont aussi très prisés.

NB : Pour information, la promotion 2013-2014 (Master 4210 Pro formation initiale) regroupe 34 étudiants au total, répartis ainsi :

20 étudiants en pharmacie filière industrie

6 M1 éco

5 internes de pharma

2 internes de Santé Publique

1 bio

–          Comment s’effectue la sélection ?

Il y a tout d’abord une première sélection sur dossiers, puis un entretien avec des membres de l’équipe pédagogique.

La sélection des apprentis se fait en partenariat avec le LEEM apprentissage.

A l’issue de la sélection, nous établissons une liste principale d’admissions, mais aussi une liste complémentaire, en cas de désistement.

Pour l’année 2013-2014, nous avons reçus 180 dossiers et sélectionné 90 candidats pour les entretiens pour finalement ne retenir que 34 étudiants.

–          Qu’attendez-vous des entretiens ?

J’attends qu’on me démontre la cohérence de la candidature par rapport à un besoin de formation dans le cadre d’un projet professionnel. Le candidat doit être capable de développer et d’argumenter sur le sujet. S’il n’est pas besoin d’avoir des connaissances étendues, il est préférable pour les candidats d’avoir une idée assez précise de leurs attentes en matière de formation, et qu’elles correspondent à ce que peut proposer le parcours EMAM.

–          Avez-vous des demandes de candidats à l’étranger ?

En moyenne, environ 20% des candidatures viennent de l’étranger.  Mais, la formation étant exclusivement en français, cela limite les candidatures étrangères à l’univers francophone. Mais l’une des tendances est de s’ouvrir à l’international, dans le recrutement des étudiants comme dans le  contenu de la formation.

On note aussi que de plus en plus de candidatures émanent d’étudiants français en stage à l’étranger au moment de la sélection. Comme pour les candidats étrangers, les entretiens téléphoniques sont possibles au cas par cas.

Faire son stage à l’étranger est plus compliqué sachant que l’étudiant doit être en France 2 jours par semaine d’octobre à fin mai de l’année universitaire. Cela a été le cas pour un étudiant qui a fait son stage en Suède, parce qu’il a été possible d’adapter la conduite du stage avec l’entreprise d’accueil.

–          Quel a été votre parcours ?

J’ai fait une Maitrise d’économétrie à Dauphine, puis un 3e cycle (5e année et thèse) à Paris 1 en macroéconomie. En parallèle de ma thèse, j’étais chargé d’enseignement à Dauphine. Après un premier poste de Maître de Conférences à l’ENS Cachan, je suis revenu à Dauphine, en m’orientant progressivement vers l’économie de la santé. J’ai rejoint l’équipe du LEGOS et je fais équipe avec Claude Le Pen depuis le début des années 2000 pour la direction du master. Ma reconversion en économie de la santé est profilée vers l’évaluation médico-économique.

–          Un bon souvenir ?

Le premier voyage pédagogique à l’Université de Leeds avec la promotion 2012-2013 (en juin 2013). Ce fut un voyage sans fausse note, très intéressant et très convivial.

          Une belle réussite ?

La transition qui s’opère déjà depuis 2 promotions et  qui se manifeste notamment par la renaissance de l’ADES. Cela correspond à un nouveau profil d’étudiants. C’est plutôt étonnant mais très agréable pour l’enseignant et le Directeur d’interagir avec des étudiants plus actifs, moins consommateurs d’un cours ou d’un diplôme et plus acteurs de leur formation. C’est une évolution majeure qui montre des rapports moins hiérarchiques et asymétriques entre enseignants et étudiants.

–          Une grande difficulté ?

Il est vrai qu’on rencontre une difficulté à internationaliser le cursus, notamment parce qu’il ne dure qu’un an, et parce les systèmes de santé sont assez différents d’un pays à l’autre.

Par ailleurs, il est difficile de rester en contact avec les anciens du master. Du côté des étudiants, je pense que le sentiment d’appartenance est  réduit dans la mesure où ils se retrouvent ensemble seulement  pendant un an à raison de 2 jours par semaine.

Dans une moindre mesure, il est assez difficile pour les universités de faire participer à l’enseignement des professionnels de bon niveau. Mais c’est moins vrai à Dauphine en général, qui a une longue tradition de partenariat avec les milieux professionnels, et pour le master en particulier du fait de sa visibilité. Mais il n’est pas toujours facile d’organiser leur participation à l’enseignement avec ses exigences particulières (un horaire fixe, un plan de cours, une disponibilité prévue à l’avance).

–          Quelle est votre vision du master dans 10 ans ?

Ce serait une formation totalement dispensée en anglais avec une possibilité de le faire à distance. Il serait également très enrichissant d’accroitre le partenariat avec des universités européennes, et donc créer un formidable réseau entre formations spécialisées dans l’évaluation écoonmique des stratégies de santé.

Mais se pose tout de même la question de la fédération parisienne des formations en économie de la santé, qui sont éclatées et donc pas propices à l’identification d’un pôle. On peut rêver d’une « Paris school of health economics ». Et parfois, les rêves se réalisent !

Avis aux futurs étudiants

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Attention, les dates de candidature de certains parcours se rapprochent (16 Avril ou 25 Avril 2014). Si vous avez besoin d’informations complémentaires, n’hésitez pas à nous contacter : http://www.ades-dauphine.fr/nous-contacter. Ci-joint le rappel des dates limites de dépôt des candidatures :

M2 Economie et gestion du secteur médico-social – Professionnel – FI et Apprentissage 20/02/2014 au 16/04/2014
M2 Economie et gestion du secteur médico-social – Professionnel – Formation Continue 22/02/2014 au 16/04/2014
M2 Evaluation médico-économique et accès au marché – Professionnel – Formation continue 22/02/2014 au 25/04/2014
M2 Evaluation médico-économique et accès au marché – Professionnel – FI et Apprentissage 20/02/2014 au 16/04/2014
M2 Expertise économique des questions de santé – Recherche 20/02/2014 au 16/04/2014
M1Economie et gestion de la santé 20/02/2014 au 12/05/2014
M2 Economie et gestion des établissements de santé – Professionnel – Formation continue 21/02/2014 au 30/06/2014

A vous de jouer et bon courage !

 

Journée des Masters 2014

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L’ADES sera là pour vous parler du Master et répondre à vos questions ce Vendredi lors la journée des Masters de Dauphine. N’hésitez pas à passer nous voir !

Organisée chaque année dans la Cour d’honneur de l’Université Paris-Dauphine, Porte Dauphine, la Journée des Masters a pour objectif de présenter l’ensemble de l’offre des Masters enseignés à Dauphine.

Des enseignants et d’anciens étudiants présentent les programmes et répondent à vos questions sur les débouchés de ces formations. C’est aussi un moment unique d’échange avec les étudiants des promotions de Master en cours.

De plus notez bien qu’à 12h30 en Amphi 5 aura lieu une présentation par M. Levy, de la nouvelle offre de masters en Economie de la Santé.